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28 janvier 2014 2 28 /01 /janvier /2014 12:45

La CFE-CGC salue l’initiative du président de la République d’un pacte de responsabilité. Il y a enfin un capitaine aux commandes du vaisseau France ! Reste à passer du discours aux actes avec des mesures concrètes non seulement en faveur de la compétitivité des entreprises mais aussi en faveur du pouvoir d'achat des classes moyennes et de l'encadrement.

C'est pour la CFE-CGC une logique gagnant-gagnant et non donnant-donnant.

Sans contreparties claires du patronat, tout cela ne serait qu’un cadeau fiscal fait aux entreprises de ce pays. En revanche des engagements clairs des employeurs et de l'État en matière de fiscalité des ménages, constitueraient une démarche véritablement pro-active. 

La CFE-CGC considère :

• La compétitivité, les emplois et le pouvoir d'achat, comme la trilogie gagnante pour sortir de la crise.

• Que chaque entreprise, chaque secteur soient analysés séparément pour apporter les contreparties les mieux appropriées par branche professionnelle.

• Qu'il est hors de question que les classes moyennes payent par l’impôt, la sortie de la fiche de paye des charges patronales pour la famille.

• Qu’un indicateur sur le solde net de création d'emploi est une priorité pour enrayer la spirale infernale des destructions massives d’emplois.

• Que le contrat à durée indéterminé (CDI) devienne la règle pour les jeunes à qui il faut redonner du sens et des perspectives.

• Que redonner des perspectives en matière de pouvoir d'achat passe par : l’ouverture des grilles de classifications et de rémunérations ; de vraies augmentations annuelles ; une réelle égalité salariale entre les femmes et les hommes ; un travail de fond sur l'intéressement, la participation ou l'actionnariat des salariés.

Parce que le gouvernement ne peut s’exonérer de ses responsabilités en matière fiscale, la CFE-CGC lui demande de baisser les impôts pesant lourdement sur les ménages et sur les entreprises.

Dans la même logique, la CFE-CGC refuse toute fusion entre CSG et impôt sur le revenu. Elle n’acceptera pas non plus la mise en place d'une CSG progressive ou le calcul de la taxe d'habitation en fonction des revenus.

Quant aux entreprises, si le gouvernement décidait de conserver le Crédit impôt compétitivité emploi (CICE), il serait nécessaire de faire sauter le plafond qui est aujourd'hui à 2,5 SMIC, défavorable aux embauches à tous les niveaux hiérarchiques. Et cette mécanique doit profiter à tous les secteurs.

Pour être efficace, la CFE-CGC exige que toute séquence d’allégements de charges s’accompagne d’un bilan des exonérations des charges actuelles afin d’en mesurer les impacts, notamment en ce qui concerne les délocalisations.

Il existe encore d’autres leviers pour améliorer la compétitivité comme la parité euro-dollar ou la mise en place d'un serpent fiscal et social européen. De même, la CFE-CGC demande un vrai débat en France sur la prospection et l'exploitation du gaz de schiste, à partir de l’exemple qui a relancé l’économie américaine.

La CFE-CGC refuse la signature d'un chèque en blanc et demande un pacte pour l'emploi et le pouvoir d'achat des classes moyennes dans le pacte de responsabilité. Autrement dit, pas de contreparties, pas de pacte de responsabilité !

Dossier suivi par : Carole Couvert
Présidente de la CFE-CGC
( : 06 16 26 59 43 - - : carole.couvert@cfecgc.fr

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25 janvier 2014 6 25 /01 /janvier /2014 09:49
Les conclusions de la CFE-CGC sur le burn-out et le stress sont confortées par les résultats de l’étude commanditée par le cabinet Technologia : les cadres font partie des salariés les plus touchés par ces affections ! Ainsi : 19% des cadres et de l’encadrement cumulent une forte charge de travail avec un travail compulsif et c’est chez eux que l’on constate l’épuisement émotionnel le plus fort !
 
La CFE-CGC souscrit à l’appel pour la reconnaissance du syndrome d’épuisement au tableau des maladies professionnelles.

Depuis plusieurs années, les études réalisées par la CFE-CGC dans ses baromètres et les nombreux témoignages reçus dans les fédérations vont tout à fait dans le même sens.
 
La CFE-CGC appuie  la démarche pour une reconnaissance en maladie professionnelle qui indemnisera mieux les intéressés. Elle sera une incitation financière pour les entreprises à développer la prévention.

Il est nécessaire de mettre en place un groupe de travail au niveau du Conseil d’orientation des conditions de travail (COCT) sur cette thématique où le stress et le burn out auront toute leur place.

La première approche pourrait être de prendre en compte les dépressions en rapport avec l’épuisement par surcharge cognitive et/ou émotionnelle.
 
La CFE-CGC souhaite que les conditions de travail socio-psychiques aient le même statut que les conditions de travail physiques (bruit, chaleur, poussière, charge physiques, etc.).

Dossier suivi par : Martine Keryer
Secrétaire nationale CFE-CGC Santé au travail et Handicap
Tél. : 01 55 30 69 14 -E-mail : martine.keryer@cfecgc.fr
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23 janvier 2014 4 23 /01 /janvier /2014 21:00

 

La CFE-CGC Métallurgie a conclu, le mercredi 22 janvier 2014, le cycle de négociations avec l’U.I.M.M, relatif à la revalorisation des appointements minimum des Ingénieurs et Cadres pour 2014, par un accord qui prévoit une augmentation de 1,1% sur l’ensemble des barêmes.

Pour la CFE-CGC Métallurgie, le contexte économique encore fragile, allié à des prévisions d’inflation modérée, justifient cette revalorisation elle aussi modérée. L’accord comprend une clause de revoyure qui donnera lieu à un rendez-vous à l’automne 2014.

Cet accord traduit une volonté partagée des partenaires sociaux de la Métallurgie d’inaugurer une année 2014 qui sera riche en négociations dans la branche.

Jean-Yves Hémery
Secrétaire général
06 12 09 03 52

Chez Sagemcom, pour en savoir plus, contactez Bernard Morin, Délégué Syndical Central CFE-CGC.


 

 

 

 

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23 janvier 2014 4 23 /01 /janvier /2014 08:31

Gabriel Artero, président de la fédération de la Métallurgie CFE-CGC livre sa réflexion à l’Usine nouvelle en écho à l’éditorial de Thibaut de Jaegher, suite à la conférence de presse de François Hollande le 14 janvier dernier : "Moi Président ... d'un syndicat"

 

Pour lire la chronique : [ ici ]

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21 janvier 2014 2 21 /01 /janvier /2014 17:58

Bandeau CP bis   

 

 

 

La CFE-CGC demande au président de la République un pacte pour les classes moyennes et les salariés de l'encadrement.

 

Dans une logique gagnant-gagnant entre les entreprises et les salariés de l'encadrement (techniciens, agents de maîtrise, cadres, ingénieurs, agents des trois fonctions publiques), la CFE-CGC est prête à s'engager dans le pacte de responsabilité sous réserve qu'un pacte sur le pouvoir d'achat des classes moyennes soit conclu.

 

Pour retrouver le chemin de la croissance, il faut non seulement des mesures pour améliorer la compétitivité des entreprises mais il faut aussi redonner du pouvoir d'achat aux classes moyennes. C'est pour la CFE-CGC un tandem de propositions indissociables. Sans mesure en faveur du pouvoir d'achat, pas de pacte de responsabilité !

 

Depuis 18 mois, les classes moyennes voient leur facture fiscale augmenter chaque jour un peu plus et cela ne s'arrêtera pas en 2014. En effet, les impôts vont encore augmenter en 2014 suite à la baisse du quotient familial (qui va passer de 2000 euros à 1500 euros) et avec la fiscalisation des complémentaires santé.

 

La CFE-CGC exige donc, au-delà d'un engagement sur l'emploi, qu'il y ait un engagement du gouvernement sur la fiscalité des ménages afin que celle-ci baisse enfin !

 

 

 

Le gouvernement est en place depuis 18 mois, nous saluons ce changement de braquet mais nous attendons un passage rapide du discours aux actes car nous engagerons notre responsabilité sur du concret, sur des mesures avec des indicateurs mesurables dans la durée.

 

C'est le sens des propositions que nous ferons à partir du 27 janvier au premier ministre et au gouvernement sur la base d'un triptyque emploi, pouvoir d'achat, qualité de vie au travail au service des classes moyennes.

 

Non à un chèque en blanc ! Oui à un pacte de responsabilité contenant un pacte pour les classes moyennes !

 

 

 

Dossier suivi par : Carole Couvert

Présidente de la CFE-CGC

 ( : 06 16 26 59 43 - - : carole.couvert@cfecgc.fr

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15 janvier 2014 3 15 /01 /janvier /2014 23:17

Bandeau CP bis

 

Le président de la République a fait de nombreuses annonces hier en faveur des entreprises. Afin que le pacte de responsabilité proposé ne se transforme pas en marché de dupes et ne nous entraîne pas un peu plus dans la récession, la CFE-CGC demande un pacte pour les classes moyennes afin de garantir des contreparties pour les salariés et plus particulièrement les techniciens, agents de maîtrise, cadres, ingénieurs et agents des trois fonctions publiques.

Les intentions affichées sont louables. Mais nous ne tenons pas à ce qu'elles restent au stade de la promesse. La CFE-CGC tient à ce que le gouvernement passe des discours aux actes, tant pour les entreprises que pour les classes moyennes.

Cela fait 18 mois que le gouvernement est aux commandes. Nous sommes à quelques semaines des élections municipales et quelques mois des élections européennes. La Commission européenne enjoint la France de mener des réformes structurelles dans le cadre du Programme national de réforme (PNR). La France est aussi observée de près par les agences de notation, la prochaine note doit tomber le 24 janvier.

Ce n'est pas du donnant-donnant que nous attendons mais du gagnant-gagnant, seule façon de retrouver le chemin de la croissance et de la sortie de crise.

La CFE-CGC est prête à s'engager dans ce pacte mais elle le fera avec vigilance et intransigeance.

Aujourd'hui, de nombreuses questions se posent. Nous attendons des précisions dans les jours qui viennent tant sur la méthode que sur le calendrier et les contreparties pour les classes moyennes et l'encadrement.

Nous avons besoin d'engagements clairs.

Nous devons avoir des assurances en matière d'emploi et de pouvoir d'achat des classes moyennes et de l'encadrement, mis à mal depuis plus de 18 mois maintenant.

Le président de la République a pris l'engagement qu'il n'y aurait aucun transfert de charges des entreprises vers les ménages. Nous attendons d’en voir la traduction. Qui va payer la sortie des charges familiales de la fiche de paye ? Quelles réductions de la dépense publique vont être opérées ? Avec quel calendrier ?

La politique familiale est un atout qui permet à la France aujourd'hui non seulement d'avoir un taux de fécondité supérieur à ses pays voisins mais aussi, au niveau de l'encadrement, d'avoir des femmes qui peuvent avoir des enfants tout en poursuivant leur carrière professionnelle. Qu’en sera-t-il à l'avenir ?

La CFE-CGC refuse que ce pacte de responsabilité soit un chèque en blanc pour les entreprises, sans contreparties claires.

Ce pacte de responsabilité doit reposer sur des engagements chiffrés et mesurables des différentes parties prenantes, c'est aujourd'hui notre point de vigilance.

Seul un pacte pour les classes moyennes dans ce pacte de responsabilité sera de nature à lever tous les doutes.

Dossier suivi par : Carole Couvert
Présidente de la CFE-CGC
( : 06 16 26 59 43 - - : carole.couvert@cfecgc.fr

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19 décembre 2013 4 19 /12 /décembre /2013 11:34

Suite à une décision unanime de son Comité directeur, la CFE-CGC signe l’accord national interprofessionnel sur la formation professionnelle. Au cours de la négociation, la CFE-CGC a obtenu :

1.    Le Compte personnel de formation (CPF) : 
   Il passe de 120 heures à 150 heures, soit 25 % de plus que le Droit Individuel à la formation (DIF). Ce seuil permettra d’acquérir un niveau de qualification ou de certification qui peut être complété par l’employeur, la branche, les pouvoirs publics ou par le salarié lui-même. Ce compte suivra le salarié tout au long de sa vie professionnelle, y compris lors de changements d’entreprise. 
   La possibilité d’utiliser son CPF sans l’accord de l’employeur avec prise en charge des frais pédagogiques déplafonnés (listes d’accès définies paritairement et incluant les certifications et qualifications).
  Le financement du CPF, à hauteur de 0,20 % de la masse salariale.

2.    Le recours gratuit à un Conseil en évolution professionnelle favorisant l’élaboration et la conduite d’un projet professionnel.

3.    La mise en place d’un entretien professionnel tous les deux ans avec possibilité pour le salarié d’obtenir une reconnaissance de sa qualification.

Dans le droit fil des réformes issues de la loi sécurisation de l’emploi, le dialogue social dans les entreprises sur la formation sera renforcé.

Enfin, la CFE-CGC a obtenu le maintien d’une contribution unique formation à 1 % au lieu de 0,8 % proposée par le MEDEF et l’UPA afin de garantir une mutualisation pour les petites entreprises.

Pour la CFE-CGC, valoriser le capital humain, que composent les femmes et les hommes de l’entreprise, est fondamental. Cet accord permet d’y parvenir tout en garantissant la compétitivité des entreprises. 

Dossier suivi par : Dominique Jeuffrault
Déléguée nationale – Emploi et formation 
Tél. : 06 75 75 76 85 - E-mail : dominique.jeuffrault@cfecgc.fr

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13 décembre 2013 5 13 /12 /décembre /2013 06:08

Bandeau CP bis

 

Pour la CFE-CGC, seule la formation professionnelle garantit l'employabilité des salariés tout au long de leur parcours professionnel, y compris pour les techniciens, agents de maîtrise, cadres ou ingénieurs.

La formation professionnelle est un facteur de compétitivité des entreprises quelle que soit leur taille et l'assurance de la sécurisation des parcours professionnels. Il est donc fondamental de s'assurer que tous les salariés, y compris ceux de l'encadrement, aient régulièrement une formation afin d'être en capacité d'innover technologiquement mais aussi socialement.

À ce stade de la négociation, il manque encore de nombreux points pour parvenir à un accord. La CFE-CGC exige:

• Le passage à 150 heures (au lieu de 120 heures actuellement) pour le Compte personnel de formation (CPF) qui va remplacer le Droit individuel à la formation (DIF).

• L'opposabilité du CPF (afin non seulement que les frais pédagogiques de formation soient pris en charge, mais que la formation puisse se dérouler pendant le temps de travail et, si tel n'est pas le cas, qu'une allocation de formation soit mise en place.

• Qu'un financement dédié soit mis en place pour le CPF.

• La mise en place de cursus de formation pour la création et la reprise d'entreprise afin de gagner la bataille de l'emploi en France et d'anticiper sur les 500 000 à 700 000 entreprises qui vont être à reprendre dans les dix ans à venir.

• La mise en place d'accords d'entreprise sur le plan de formation (au-delà de 50 salariés) ainsi que sur la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC)  (au-delà de 300 salariés).

• Que les salariés, y compris l'encadrement, puissent accéder au Conseil en évolution professionnelle (CEP) afin qu'un projet professionnel puisse être bâti, ce qui nécessite la mise en place d'une autorisation d'absence de quelques heures par an.

Pour atteindre ces objectifs, la CFE-CGC demande le passage de 0,8 à 1 % de la contribution unique et obligatoire de toutes les entreprises. 

C'est sur la base de l'évolution de la négociation et de la prise en compte de ces demandes que la CFE-CGC décidera de signer ou non cet accord.

 Contact : Dominique Jeuffrault
Tel : 06 75 75 76 85
E-mail : dominique.jeuffrault@cfecgc.fr              

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6 décembre 2013 5 06 /12 /décembre /2013 06:09

Fin octobre, 5,5 millions de personnes, en France métropolitaine, sont inscrites à Pôle Emploi (+6,6 % sur 12 mois). Mais seulement un demandeur d’emploi sur deux perçoit une allocation au titre du chômage, soit 2 216 300 personnes.

Toutefois, la catégorie A (les personnes n’ayant exercé aucune activité au cours du mois) qui compte 3,2 millions d’inscrits, a connu une diminution de 0,6 % au mois d’octobre, ce qui représente 20 500 personnes. Nous nous en réjouissons pour elles sans, pour autant, participer au concert auto-congratulatoire actuel.

D’autres réalités viennent tempérer notre enthousiasme. Selon l’ACOSS, 7 contrats sur 10 (hors intérim), signés au troisième trimestre sont des CDD de moins d’un mois ! Toutes les catégories professionnelles sont touchées par cette précarisation de l’emploi, y compris les jeunes diplômés.

Si le nombre d’inscrits à Pôle Emploi de moins de 25 ans en octobre, dans la catégorie A, est en baisse de 2,3 %, les plus de 50 ans sont toujours plus nombreux (+11 % sur un an). Ces derniers sont surreprésentés parmi les salariés licenciés tous les mois.

C’est dans cette situation de crise que va commencer, début 2014, la négociation de l’assurance chômage dont il est fondamental de préserver le rôle d’amortisseur. Les indemnités permettent de lisser les situations souvent dramatiques et donnent à chacun la possibilité de se repositionner sereinement sur le marché de l’emploi. La CFE-CGC a déjà annoncé son refus de voir les plafonds d'indemnisation baisser. Ce n'est pas la baisse des indemnités qui résoudra le déficit du régime mais bel et bien la création d'emplois par une véritable politique de croissance ! Évitant ainsi, par temps de crise, une fragilisation des classes moyennes, déjà au bord de l’asphyxie...

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2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 21:14

La CFE-CGC est la seule organisation syndicale à avoir demandé l'ouverture d'une "négociation interprofessionnelle sur l'ouverture du dimanche" !

La CFE-CGC est un syndicat résolument différent !

Nous nous battons depuis des mois pour l'emploi et le pouvoir d'achat des classes moyennes, que nous représentons.

Dans ces conditions, tout en réaffirmant que le dimanche n'est pas un jour comme les autres, nous avons demandé l'ouverture d'une négociation interprofessionnelle sur l'ouverture du dimanche avec 4 conditions :

1) réaffirmer que le dimanche est un jour particulier dédié aux activités familiales, culturelles, religieuses et sportives...,

2) réaffirmer les principes du volontariat pour le travail, en cas d'ouverture le dimanche, y compris pour les salariés de l'encadrement (agents de maîtrise, techniciens, cadres ou ingénieurs) = "donner le droit de dire non aux salariés de l'encadrement".

3) négocier des compensations pour les salariés y compris l'encadrement. Nous souhaitons négocier des compensations salariales, en temps mais aussi des services facilitant la conciliation de la vie professionnelle par rapport à la vie familiale (place de crèches avec des horaires décalés ou des plages élargies, services à la personne...)

4) aboutir à une seule règle par secteur d'activité pour mettre un terme à la concurrence déloyale entre établissements exerçant les mêmes activités et non soumis aux mêmes règles aujourd'hui.

Cela signifie que pour nous, CFE-CGC, la négociation entre partenaires sociaux responsables doit mettre un terme au millefeuille législatif existant afin de rendre le dispositif lisible et équitable.

La CFE-CGC salue le rapport Bailly qui a le mérite de faire une photo exhaustive de la situation actuelle avec toutes ses dérives.

C'est sur la base de ce rapport, que nous redemandons l'ouverture d'une négociation interprofessionnelle sur l'ouverture du dimanche afin de gagner la bataille de l'emploi et du pouvoir d'achat pour les salariés de l'encadrement.

Contact : Carole Couvert
Tel : 06 16 26 59 43
E-mail : carole.couvert@cfecgc.fr  

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