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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 06:00

Un petit clip de la la CFE-CGC santé social qui reflète bien la manière dont on travaille à la CFE-CGC

 

 

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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 21:35

 

Nous revenons aujourd’hui sur les péripéties de la signature de l’accord salarial 2014. En effet, comme nous vous l’annoncions dans notre dernière communication, nous avons décidé de prendre nos responsabilités, et, le 25 février 2014, la CFE-CGC a signé seule l’accord proposé par la direction. Il faut croire que nous sommes encore trop naïfs car nous n’avions pas envisagés que nos concurrents (non signataires et ne pouvant dénoncer cet accord) allaient nous opposer le fait que la CFE-CGC est une organisation syndicale ’’Catégorielle’’.

Oui la CFE-CGC est une organisation syndicale catégorielle, c’est un fait, nous le revendiquons tous les jours et nos statuts en sont garants. Toutefois dans l’histoire du groupe Sagemcom, nous n’avons jamais laissé des salariés sur le bord de la route. Nous en voulons pour preuve la manière dont nous avons abordé le PSE Sagemcom Energy & Telecom. La CFE-CGC a œuvré pour tous les salariés quels qu’ils soient. Nous voulons rappeler, ici, que nous avons bien sûr accompagné les deux salariées du 1er collège qui ont accepté un reclassement interne. Il n’y a qu’à constater la manière dont s’est déroulée leur intégration dans les services qui les ont accueillies pour se faire une opinion.

Dans cette affaire, il est important de noter le courage de nos concurrents. En effet, ceux qui prônent l’entente inter syndicale se sont bien gardés de nous contacter directement; c’est donc la direction qui est revenue vers nous. Nous avons donc proposé de modifier le préambule de l’accord pour qu’il puisse s’appliquer.

La CFE-CGC a donc, une fois de plus, pris ses responsabilités afin que cet accord soit valable et soit mis en œuvre comme annoncé à partir du 1er avril 2014.

On pourrait légitimement vous demander de dénoncer cette manière de défendre les salariés auprès de vos collègues et connaissances transférés chez Apogee France qui, si le résultat du vote du 14 novembre 2013 est confirmé le 17 mars 2014, vont probablement donner la majorité à une organisation syndicale qui oublie les salariés les plus fragiles pour des raisons bassement idéologiques. Il est vrai aussi que ce sont les mêmes qui n’hésitent pas à dire qu’ils défendent tous les salariés (dont les cadres) mais mettent en œuvre des subventions limites voire discriminantes envers les cadres dans les Comités d’Etablissements qu’ils gèrent.

 

N’hésitez pas à contacter les élus CFE-CGC pour en savoir plus; nous ne sommes pas dans la guéguerre syndicale mais notre devoir est de vous informer!

 

 

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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 16:25

Bandeau CP bis

Oui ! La CFE-CGC affirme que la rédaction du relevé de décision du 5 mars 2014 a évolué dans le bon sens : en faveur de l'emploi, d'un dialogue social renforcé et d'un appel à une évolution positive du pouvoir d'achat des ménages.

Mais non ! La CFE-CGC n'a pas validé le fait de réserver les allègements aux bas salaires. Elle demande une évolution du pouvoir d'achat en faveur des ménages, avec une orientation à la baisse du forfait social sur la participation et l'intéressement.

Non ! La CFE-CGC n'a pas validé les errements de quelques patrons et les appelle à plus de responsabilité et de civisme. L'avenir de plusieurs millions de Français passe avant le retour sur investissement excessif et l'augmentation des dividendes de quelques-uns !

La CFE-CGC le dit clairement : si l'esprit de la négociation du 5 mars 2014 n'est pas respecté par le gouvernement et par une partie du patronat, elle tiendra son sac poubelle prêt à accueillir, malheureusement, le nouveau texte.

 

La CFE-CGC laissera, à ceux qui valideraient ce qui deviendrait un pacte de dupes, la responsabilité d'assumer leur position.

Dossier suivi par : Alain Giffard
Secrétaire national – Économie - Industrie
( : 06 80 23 50 72 - - : alain.giffard@cfecgc.fr

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6 mars 2014 4 06 /03 /mars /2014 13:42

Dans la perspective de la journée de la femme, le 8 mars, la CFE-CGC a signé un engagement intersyndical à «mobiliser les salariés pour mettre fin» aux inégalités professionnelles entre les femmes et les hommes.

Sept organisations déclinent une dizaine d’objectifs d’égalité professionnelle à atteindre par le biais de l’action syndicale autour de l’emploi, la mixité des métiers, les classifications, les carrières, les salaires, la pénibilité, l’organisation du travail, le sexisme, le plafond de verre...

«Nous avons l’ambition de faire vivre cette déclaration au quotidien, dans les territoires, les branches, les entreprises et les services publics pour que l’égalité devienne enfin une réalité».

Voir le tract [ ICI ]

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4 mars 2014 2 04 /03 /mars /2014 19:21

Bandeau CP bis

La CFE-CGC s'inquiète de l'avenir de nos entreprises et de notre croissance face à un patronat irresponsable qui ne se préoccupe que des redressements de ses marges et de l'augmentation des dividendes de ses actionnaires.

Il se contente de reprendre les discussions déjà engagées sans apporter aucunes contreparties. Contrepartie zéro pour les salariés de l'encadrement et pour la classe moyenne !

La CFE-CGC exige, clairement :

  •  Des créations nettes d'emplois.

  •  Une amélioration du pouvoir d'achat des salariés de l'encadrement.

  •  Une évolution de la gouvernance des entreprises en associant
      davantage les salariés.

Le texte actuel augure mal d'une conclusion demain. Il est une provocation qui nous interpelle sur la volonté du patronat de conclure. Il ne répond pas aux objectifs du président de la République quant à la mise en place d'un pacte avec des engagements équilibrés entre les trois acteurs : le gouvernement, les organisations patronales et les organisations syndicales de salariés.

 

Si rien ne bouge, la CFE-CGC ne signera pas ce chèque en blanc.

 

Dossier suivi par : Alain Giffard
Secrétaire national – Économie - Industrie
( : 06 80 23 50 72 - - : alain.giffard@cfecgc.fr

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4 mars 2014 2 04 /03 /mars /2014 10:52

Bandeau CP bis

La CFE-CGC ne peut en aucun cas accepter un chèque en blanc à destination des entreprises qui ne prendraient pas d'engagements en faveur des salariés.

Un pacte, c'est un accord entre plusieurs parties où chacune d'entre elles consent à un effort.

Alors que l'État propose une réduction de 30 milliards d'euros de cotisations sociales en faveur des entreprises, la CFE-CGC souhaite que le patronat s'engage sur des emplois (quantifiables et vérifiables) et une évolution du pouvoir d'achat pour les classes moyennes.

La formation, la sécurisation des parcours professionnels, l'intégration de la responsabilité sociétale de l'entreprise doivent elles aussi faire partie des engagements.

La CFE-CGC propose un accord national avec une déclinaison dans les branches et les entreprises. Il faut en effet, pour certains items, être au plus près du terrain pour être efficace.

 

La CFE-CGC a élaboré des contreparties afin qu’elles soient intégrées au relevé de décisions, avec méthode et selon un calendrier précis.

 

Dossier suivi par : Alain Giffard
Secrétaire national – Économie - Industrie
Tél. : 06 80 23 50 72 - E-mail : alain.giffard@cfecgc.fr

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4 mars 2014 2 04 /03 /mars /2014 06:14

Au sommaire de ce numéro de Mars 2014 : 

- La photo du mois : négociation sur l'Assurance chômage
- L'action du mois : le forfait-jours, qu'est-ce que c'est ?
- Le chiffre du burn-out
- A savoir : La CFE-CGC et ses résultats exceptionnels dans la banque

 

 

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28 février 2014 5 28 /02 /février /2014 12:22

Bandeau CP bis

Dans un contexte où le chômage est toujours en hausse, stopper la dérive financière du régime d’indemnisation et répondre à l’attente des demandeurs d’emploi toujours plus nombreux devient un véritable casse-tête.

La nouvelle séance de négociation du 27 février a ressemblé à un match de tennis plus qu’à un acte social de solidarité. Elle a consisté pour la CFE-CGC à contenir les propositions du patronat à la recherche de ressources financières. Face à la dégradation des comptes,

la CFE-CGC s’est efforcée de chiffrer des solutions aptes à préserver les droits des demandeurs d’emploi sur la durée la plus sécurisante possible notamment pour les seniors.

 

La CFE-CGC regrette cependant que le patronat reste sourd à ses suggestions : stabiliser l’avenir de l’Unedic par un partage de l’effort nécessaire entre demandeurs d’emplois, salariés et entreprises par une sur-taxation des contrats courts. Tant que les entreprises continuent d’embaucher en CDD de très courte durée, elles doivent assumer financièrement leur part de responsabilité.

Dossier suivi par : Franck Mikula
Secrétaire national – Emploi et formation
( : 06 08 17 00 66 - - : franck.mikula@cfecgc.fr

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28 février 2014 5 28 /02 /février /2014 05:56

Bandeau CP bis

Lors du dernier Conseil national de la transition écologique (CNTE), le ministre de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie a confirmé la volonté du gouvernement de mettre la question des transports au cœur de la prochaine conférence environnementale. La CFE-CGC salue cet engagement.

Au nom de la lutte contre le réchauffement climatique, la France n’a pas hésité à s’engager, dans le cadre européen du Paquet énergie climat, à réduire de 20 % ses émissions de gaz à effet de serre (GES) par rapport à 1990 et à atteindre le «facteur 4» d’ici 2050.

La CFE-CGC est convaincue que la question du transport est au cœur de la transition écologique. Ce secteur représente 26 % des émissions de GES sur le territoire national, 32 % de la consommation finale d’énergie et 70 % de la consommation française de pétrole pour des usages énergétiques. Elle s’est donc étonnée à de multiples reprises que le transport ait été le grand absent du débat sur la transition énergétique.

Après avoir réclamé un vrai débat sur la politique de transports, la CFE-CGC salue donc la volonté du gouvernement d’inscrire ce sujet à l’ordre du jour de la prochaine conférence environnementale. Elle s’engagera pleinement dans ce débat en souhaitant qu’une telle démarche aboutisse à une feuille de route ambitieuse et surtout à des engagements précis de l’État, à l’heure où il est question d’un pacte de responsabilité !

La CFE-CGC est convaincue qu’une politique de développement durable responsable ne saurait éluder la place des transports dans l’organisation de notre société mais aussi dans l’aménagement et le développement des territoires. Il s’agit d’un défi pour la compétitivité des entreprises, l’emploi, le développement industriel, le pouvoir d’achat des ménages et la qualité de vie des citoyens.

La France dispose de nombreux atouts pour être le leader d’une mobilité durable et décarbonée, pourvu que les politiques définissent clairement les objectifs et les moyens par des actions coordonnées s’inscrivant dans le long terme. Selon la CFE-CGC, cette ambition repose sur l’innovation pour faire émerger des filières industrielles à haute valeur ajoutée combinant efficience environnementale, économique et justice sociale.

 

Les enjeux sont importants, les chantiers sont vastes (transports routiers, maritimes, ferroviaires, collectifs…). Seule une réelle Responsabilité sociétale de l’État (RSE) donnera l’impulsion qui lui permettra d’assumer le pilotage d’une politique de transport intégrée, au service de la transition écologique et dotée des leviers permettant de relever les défis.

Dossier suivi par : Georges LOUIS
Délégué National - Développement durable, Energies, RSE et Logement
( : 06 50 22 77 97 - - : georges.louis@cfecgc.fr

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24 février 2014 1 24 /02 /février /2014 21:07

Mardi 25 février 2014, il y avoir une première dans l'Histoire de Sagemcom, un accord NAO va être signé avec seule la CFE-CGC, organisation syndicale majoritaire. La CFE-CGC va signer cet accord pour ne pas laisser libre cours à la créativité de la direction en matière de politique salariale.

En signant cet accord, la CFE-CGC empêchera la direction de décider:
- d’appliquer les mesures au 1er avril au lieu du 1er janvier 2014 (3/13e de salaire brut).
- de geler les salaires dans certaines entités.
- de diminuer le budget moyen des augmentations.
- de ne pas améliorer la rémunération des brevets.


DE FAIRE N’IMPORTE QUOI EN SOMME

SANS AUCUNE POSSIBILITÉ DE CONTRÔLE !

 

Pour en savoir plus : Tract

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