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6 mars 2014 4 06 /03 /mars /2014 13:42

Dans la perspective de la journée de la femme, le 8 mars, la CFE-CGC a signé un engagement intersyndical à «mobiliser les salariés pour mettre fin» aux inégalités professionnelles entre les femmes et les hommes.

Sept organisations déclinent une dizaine d’objectifs d’égalité professionnelle à atteindre par le biais de l’action syndicale autour de l’emploi, la mixité des métiers, les classifications, les carrières, les salaires, la pénibilité, l’organisation du travail, le sexisme, le plafond de verre...

«Nous avons l’ambition de faire vivre cette déclaration au quotidien, dans les territoires, les branches, les entreprises et les services publics pour que l’égalité devienne enfin une réalité».

Voir le tract [ ICI ]

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4 mars 2014 2 04 /03 /mars /2014 19:21

Bandeau CP bis

La CFE-CGC s'inquiète de l'avenir de nos entreprises et de notre croissance face à un patronat irresponsable qui ne se préoccupe que des redressements de ses marges et de l'augmentation des dividendes de ses actionnaires.

Il se contente de reprendre les discussions déjà engagées sans apporter aucunes contreparties. Contrepartie zéro pour les salariés de l'encadrement et pour la classe moyenne !

La CFE-CGC exige, clairement :

  •  Des créations nettes d'emplois.

  •  Une amélioration du pouvoir d'achat des salariés de l'encadrement.

  •  Une évolution de la gouvernance des entreprises en associant
      davantage les salariés.

Le texte actuel augure mal d'une conclusion demain. Il est une provocation qui nous interpelle sur la volonté du patronat de conclure. Il ne répond pas aux objectifs du président de la République quant à la mise en place d'un pacte avec des engagements équilibrés entre les trois acteurs : le gouvernement, les organisations patronales et les organisations syndicales de salariés.

 

Si rien ne bouge, la CFE-CGC ne signera pas ce chèque en blanc.

 

Dossier suivi par : Alain Giffard
Secrétaire national – Économie - Industrie
( : 06 80 23 50 72 - - : alain.giffard@cfecgc.fr

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4 mars 2014 2 04 /03 /mars /2014 10:52

Bandeau CP bis

La CFE-CGC ne peut en aucun cas accepter un chèque en blanc à destination des entreprises qui ne prendraient pas d'engagements en faveur des salariés.

Un pacte, c'est un accord entre plusieurs parties où chacune d'entre elles consent à un effort.

Alors que l'État propose une réduction de 30 milliards d'euros de cotisations sociales en faveur des entreprises, la CFE-CGC souhaite que le patronat s'engage sur des emplois (quantifiables et vérifiables) et une évolution du pouvoir d'achat pour les classes moyennes.

La formation, la sécurisation des parcours professionnels, l'intégration de la responsabilité sociétale de l'entreprise doivent elles aussi faire partie des engagements.

La CFE-CGC propose un accord national avec une déclinaison dans les branches et les entreprises. Il faut en effet, pour certains items, être au plus près du terrain pour être efficace.

 

La CFE-CGC a élaboré des contreparties afin qu’elles soient intégrées au relevé de décisions, avec méthode et selon un calendrier précis.

 

Dossier suivi par : Alain Giffard
Secrétaire national – Économie - Industrie
Tél. : 06 80 23 50 72 - E-mail : alain.giffard@cfecgc.fr

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4 mars 2014 2 04 /03 /mars /2014 06:14

Au sommaire de ce numéro de Mars 2014 : 

- La photo du mois : négociation sur l'Assurance chômage
- L'action du mois : le forfait-jours, qu'est-ce que c'est ?
- Le chiffre du burn-out
- A savoir : La CFE-CGC et ses résultats exceptionnels dans la banque

 

 

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28 février 2014 5 28 /02 /février /2014 12:22

Bandeau CP bis

Dans un contexte où le chômage est toujours en hausse, stopper la dérive financière du régime d’indemnisation et répondre à l’attente des demandeurs d’emploi toujours plus nombreux devient un véritable casse-tête.

La nouvelle séance de négociation du 27 février a ressemblé à un match de tennis plus qu’à un acte social de solidarité. Elle a consisté pour la CFE-CGC à contenir les propositions du patronat à la recherche de ressources financières. Face à la dégradation des comptes,

la CFE-CGC s’est efforcée de chiffrer des solutions aptes à préserver les droits des demandeurs d’emploi sur la durée la plus sécurisante possible notamment pour les seniors.

 

La CFE-CGC regrette cependant que le patronat reste sourd à ses suggestions : stabiliser l’avenir de l’Unedic par un partage de l’effort nécessaire entre demandeurs d’emplois, salariés et entreprises par une sur-taxation des contrats courts. Tant que les entreprises continuent d’embaucher en CDD de très courte durée, elles doivent assumer financièrement leur part de responsabilité.

Dossier suivi par : Franck Mikula
Secrétaire national – Emploi et formation
( : 06 08 17 00 66 - - : franck.mikula@cfecgc.fr

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28 février 2014 5 28 /02 /février /2014 05:56

Bandeau CP bis

Lors du dernier Conseil national de la transition écologique (CNTE), le ministre de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie a confirmé la volonté du gouvernement de mettre la question des transports au cœur de la prochaine conférence environnementale. La CFE-CGC salue cet engagement.

Au nom de la lutte contre le réchauffement climatique, la France n’a pas hésité à s’engager, dans le cadre européen du Paquet énergie climat, à réduire de 20 % ses émissions de gaz à effet de serre (GES) par rapport à 1990 et à atteindre le «facteur 4» d’ici 2050.

La CFE-CGC est convaincue que la question du transport est au cœur de la transition écologique. Ce secteur représente 26 % des émissions de GES sur le territoire national, 32 % de la consommation finale d’énergie et 70 % de la consommation française de pétrole pour des usages énergétiques. Elle s’est donc étonnée à de multiples reprises que le transport ait été le grand absent du débat sur la transition énergétique.

Après avoir réclamé un vrai débat sur la politique de transports, la CFE-CGC salue donc la volonté du gouvernement d’inscrire ce sujet à l’ordre du jour de la prochaine conférence environnementale. Elle s’engagera pleinement dans ce débat en souhaitant qu’une telle démarche aboutisse à une feuille de route ambitieuse et surtout à des engagements précis de l’État, à l’heure où il est question d’un pacte de responsabilité !

La CFE-CGC est convaincue qu’une politique de développement durable responsable ne saurait éluder la place des transports dans l’organisation de notre société mais aussi dans l’aménagement et le développement des territoires. Il s’agit d’un défi pour la compétitivité des entreprises, l’emploi, le développement industriel, le pouvoir d’achat des ménages et la qualité de vie des citoyens.

La France dispose de nombreux atouts pour être le leader d’une mobilité durable et décarbonée, pourvu que les politiques définissent clairement les objectifs et les moyens par des actions coordonnées s’inscrivant dans le long terme. Selon la CFE-CGC, cette ambition repose sur l’innovation pour faire émerger des filières industrielles à haute valeur ajoutée combinant efficience environnementale, économique et justice sociale.

 

Les enjeux sont importants, les chantiers sont vastes (transports routiers, maritimes, ferroviaires, collectifs…). Seule une réelle Responsabilité sociétale de l’État (RSE) donnera l’impulsion qui lui permettra d’assumer le pilotage d’une politique de transport intégrée, au service de la transition écologique et dotée des leviers permettant de relever les défis.

Dossier suivi par : Georges LOUIS
Délégué National - Développement durable, Energies, RSE et Logement
( : 06 50 22 77 97 - - : georges.louis@cfecgc.fr

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24 février 2014 1 24 /02 /février /2014 21:07

Mardi 25 février 2014, il y avoir une première dans l'Histoire de Sagemcom, un accord NAO va être signé avec seule la CFE-CGC, organisation syndicale majoritaire. La CFE-CGC va signer cet accord pour ne pas laisser libre cours à la créativité de la direction en matière de politique salariale.

En signant cet accord, la CFE-CGC empêchera la direction de décider:
- d’appliquer les mesures au 1er avril au lieu du 1er janvier 2014 (3/13e de salaire brut).
- de geler les salaires dans certaines entités.
- de diminuer le budget moyen des augmentations.
- de ne pas améliorer la rémunération des brevets.


DE FAIRE N’IMPORTE QUOI EN SOMME

SANS AUCUNE POSSIBILITÉ DE CONTRÔLE !

 

Pour en savoir plus : Tract

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22 février 2014 6 22 /02 /février /2014 11:53

Les classes moyennes en ont marre d'être plumées !

 

Deux projets péjoratifs pour la classe moyenne sont dans les tuyaux fiscaux :

• L'individualisation de l'impôt par le prélèvement à la source.

• La non déductibilité de la CSG. 

Un exemple pour illustrer les conséquences cumulées de ces deux projets :

Pour un couple de deux adultes avec deux enfants et un revenu imposable global de 55 000 euros, la non déductibilité totale de la CSG représente un supplément de revenu imposable de 3 643 euros et une perte de pouvoir d’achat de 459 euros.

Pour ce même couple, l'individualisation de la fiscalisation (retenue à la source) pourrait coûter jusqu'à 3 000 euros d'impôts en plus.

Soit près de 3 500 euros d'impôts en plus à payer, donc 3 500 euros en moins de pouvoir d'achat !

Des projets qui viendraient s’ajouter à la fiscalisation de la part "employeur" de la mutuelle (soit près de 500 euros pour notre couple avec deux enfants) et l'augmentation du forfait fiscal sur la participation/intéressement. En attendant une taxe d'habitation calculée en fonction des revenus…

Cette situation est inacceptable !

Dans les trois prochaines réunions organisées pour la remise à plat de la fiscalité, la CFE-CGC s’opposera vigoureusement à ces délires fiscaux portés par quelques despotes. Ces derniers, au nom de l'égalitarisme ou de la redistribution, rêvent d'un nivellement par le bas, au détriment de la classe moyenne, des techniciens et de l'encadrement en particulier.

 

Faudra-t-il descendre dans la rue pour faire entendre la voix des classes moyennes au gouvernement et en finir avec ces délires de matraquages fiscaux permanents depuis 20 mois maintenant ?

Dossier suivi par : Alain Giffard
Secrétaire national – Économie et industrie
( : 06 80 23 50 72 - - : alain.giffard@cfecgc.fr

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20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 20:55

Quels Syndicats représentatifs à Sagemcom vont-ils

laisser la direction faire ce quelle veut

avec sa créativité légendaire?


La CFE-CGC ne mange pas de ce pain-là...!?!...

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20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 06:00

 

statutstagiaires.JPG

 

Chaque année, 1,6 million de jeunes suivent un stage professionnel dans le cadre de leurs études. Mais ceux-ci ne bénéficient toujours pas d’un véritable statut dans l’entreprise.

 

Une proposition de loi sur le développement, l’encadrement des stages et l’amélioration du statut des stagiaires sera discutée au Parlement à partir du 19 février.

 

La CFE-CGC demande :

• Une gratification obligatoire pour tout stage à partir d’un mois, qui soit croissante avec le niveau de diplôme préparé.

• La limitation de la durée de travail des stagiaires à 35 heures.

• La formation et la reconnaissance des tuteurs en entreprise.

• La garantie de réels moyens dans les établissements pour l’accompagnement du jeune en amont et pendant toute la durée du stage.

 

C’est sous ces conditions que notre organisation acceptera de valider cette démarche.

 

 

 

 

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