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3 octobre 2022 1 03 /10 /octobre /2022 13:22

Rejoignez la CFE-CGC UES Sagemcom !

Acteur de demain, faites progresser le dialogue social dans votre entreprise!

POUR UN SYNDICALISME EFFICACE, PRAGMATIQUE, INDÉPENDANT ET CONNECTÉ À VOTRE VIE PROFESSIONNELLE !

EN NOUS REJOIGNANT :

Vous intégrez le syndicat national CFE-CGC qui rassemble des salariés faisant le même métier que vous dans toutes les enseignes de la profession

Vous bénéficiez d’un soutien juridique et de formations pour exercer et réussir votre mandat

Vous recevez des informations concernant l’actualité et les accords de branche

Vous bénéficiez du soutien de nos représentants CFE-CGC dans les diverses instances paritaires nationales.

Une fois élue(e), vous négociez avec votre direction des accords au sein de votre entreprise

QU’EST-CE QU’UN REPRÉSENTANT DU PERSONNEL CFE-CGC ?

Parmi les salariés, certains choisissent de rejoindre la CFE-CGC comme représentants du personnel. Mais qui sont donc ces collègues qui ont franchi le pas de la représentation des salariés ?

Le représentant du personnel est un salarié parmi les autres, élu par ses pairs pour les représenter dans la relation avec leur employeur et veiller au respect de leurs intérêts individuels et/ou collectifs.

En premier lieu, ce doit être un bon professionnel dans son métier, reconnu comme tel pour bénéficier de la confiance des autres.

Ce professionnalisme est le prix de son indépendance pour l’exercice efficace de son mandat.

Pour exercer correctement son mandat, chaque élu doit se former, bien connaître ses dossiers et faire preuve d’enthousiasme pour convaincre.

C’est en fonction de la façon dont il met en œuvre tous ces acquis qu’il peut faire la différence, être entendu et respecté par son employeur.

Exerçant son mandat avec professionnalisme, probité, détermination et intelligence, il impose forcément le respect à ses interlocuteurs, donne de la crédibilité à son personnage, au mandat qu’il porte et au dossier qu’il défend.

Véritable salarié « plus » il sera reconnu en tant que tel par son employeur.

QUEL EST LE RÔLE DU COMITÉ SOCIAL ET ÉCONOMIQUE ?

Le CSE a pour mission d’assurer une expression collective des salariés permettant la prise en compte de leurs intérêts dans les décisions relatives à la gestion de l’entreprise et la formation professionnelle.

Le CSE est informé et consulté sur les questions relatives à l’organisation, la gestion et la marche générale de l’entreprise, les orientations stratégiques, la situation économique et financière, la politique sociale, les conditions de travail et l’emploi.

Les membres du CSE présentent à l’employeur, les réclamations individuelles ou collectives relatives aux salaires, à l’application du Code du travail et des accords d’entreprise notamment la protection sociale.

La commission santé, sécurité et conditions de travail (CSSCT) du CSE contribue à promouvoir la santé, la sécurité et les conditions de travail dans l’entreprise.

Il assure également la gestion des activités sociales et culturelles.

Alors pourquoi pas VOUS ?

Rejoignez la CFE-CGC de l’UES Sagemcom !

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21 septembre 2022 3 21 /09 /septembre /2022 06:59
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21 septembre 2022 3 21 /09 /septembre /2022 06:56

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16 août 2022 2 16 /08 /août /2022 07:39
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2 août 2022 2 02 /08 /août /2022 12:39
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5 mai 2022 4 05 /05 /mai /2022 14:31
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28 janvier 2022 5 28 /01 /janvier /2022 09:58

Dans le cadre de la commission paritaire Prévoyance et Frais de Santé, au regard des résultats de ces régimes, les Partenaires Sociaux (Direction et Organisations Syndicales représentatives dont la CFE-CGC), ont décidé de ne pas augmenter pour la 7ème année consécutive le montant des cotisations afférentes à ces régimes.

 La CFE-CGC, depuis des années est très impliquée dans cette commission paritaire qui démontre une fois de plus que le dialogue social est très important à tous les niveaux

Contact : Bernard Morin - Délégué syndical
bernard.morin@cfecgc-sagemcom.com - 01 57 61 32 53

 

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21 décembre 2021 2 21 /12 /décembre /2021 16:29

Communiqué de presse de la confédération CFE-CGC

Depuis 21 mois que l’épidémie COVID-19 a déferlé sur la France, les entreprises ont affronté les conditions dégradées de l’environnement de travail en mettant en place des moyens et organisations adaptés à pouvoir continuer le travail et maintenir l’activité économique malgré le risque sanitaire.

Partout, les représentants du personnel, ont pris en charge leurs responsabilités en discutant avec les directions les voies et les moyens de reprendre l’activité et de sécuriser les conditions de travail. Le dialogue social s’est incarné de façon concrète, illustrant la capacité des acteurs de l’entreprise à créer un espace de confiance dès l’instant qu’on leur en donne les moyens. Ces moyens qui ont été largement diminués avec les ordonnances travail (2017) et la suppression des CHS-CT et qu’il a fallu mobiliser dans l’urgence, démontrant l’inanité de la fusion forcée des instances.

Pour la CFE-CGC, le pass sanitaire en entreprise n’apportera rien de plus qui puisse améliorer les conditions de travail adaptées dans le cadre de l’urgence sanitaire. Depuis presque deux ans que les représentants syndicaux sont mobilisés pour cela, la résistance à la diffusion du virus sur le lieu du travail a démontré son efficacité. Ainsi, tout moyen supplémentaire qui serait imposé, sans concertation ni adaptation risquerait de disloquer la confiance si patiemment construite à travers le dialogue.

Le gouvernement, pour sa part, revendique l’utilité du pass sanitaire comme un moyen d’augmenter le taux de vaccination en population générale. La CFE-CGC a contribué à faciliter le recours à la vaccination dans le cadre du travail en proposant des moyens augmentés pour ce faire. Ainsi, la vaccination par les centres de santé au travail et sur le temps de travail sont-ils des moyens qu’il faut continuer à mobiliser pour contribuer à l’objectif d’un taux de vaccination au maximum attendu. Pour autant, la CFE-CGC considère que l’entreprise n’a pas vocation à devenir un auxiliaire de l’état dans le contrôle coercitif du déploiement du pass sanitaire.

En effet, deux questions fondamentales se posent, à ce jour sans réponse : Qui, par délégation, fait le contrôle et endosse la responsabilité d’un état sur lequel il n’a aucun moyen d’action ? Que devient le contrat de travail et son exécution en l’absence de contrôle conforme ?

La CFE-CGC est donc défavorable au déploiement du pass sanitaire en entreprise qui ne fait que créer des problèmes sans en régler aucun.

Pierre Jan - Relations Presse et institutionnelles
pierre.jan@cfecgc.fr - Tél. : 01 55 30 12 92 - 06 32 05 69 02

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21 mai 2021 5 21 /05 /mai /2021 10:29

Dès 2019, lors de la parution du premier décret réformant l’assurance chômage, la CFE-CGC dénonçait déjà le caractère inique, violent et déséquilibré de cette réforme.

Manifestement fondés, nos arguments ont été entendus puisque le Conseil d’État a annulé la réforme du salaire journalier de référence (SJR) en relevant principalement l’atteinte au principe d’égalité de traitement qu’elle engendrait.

Le 30 mars 2021, le gouvernement a publié un nouveau décret afin de corriger les règles ayant fait l’objet d’une annulation lors du premier recours en Conseil d’État. En instaurant un plafond des jours pris en compte dans le calcul du SJR, le Ministère du Travail pensait pallier les différences de traitement soulevées.

En ne produisant aucune étude d’impact, le gouvernement n’a, cependant, pas réellement perçu que les effets indésirables de cette réforme persistaient.

Ce sont, une nouvelle fois, les partenaires sociaux qui, en obtenant des cas chiffrés auprès de l’Unédic, ont tiré la sonnette d’alarme sur le maintien, par le décret de mars 2021, des différences de traitement pouvant mener également à des discriminations indirectes.

Confronté à ces éléments, le Ministère tente encore de trouver des solutions pour maintenir sa réforme et limiter l’iniquité de ses mesures.

C’est le cumul des règles existantes comme la neutralisation ou le délai de carence avec le nouveau calcul du SJR qui concourt aux inégalités de traitement.

Le nouveau mode de calcul du SJR est à l’origine des problématiques soulevées et des débats qui en découlent.

C’est donc dans ce contexte que la CFE-CGC a déposé un nouveau recours devant le Conseil d’État. Ce recours ayant pour but l’abandon définitif de cette réforme et notamment le retrait du nouveau calcul du SJR particulièrement impactant selon la situation des intéressés.

Le gouvernement ne doit pas simplement ajuster sa réforme, il doit l’abandonner !

Défendre son erreur est une nouvelle erreur, l’admettre, c’est la corriger.

Pierre Jan - Relations Presse et institutionnelles
pierre.jan@cfecgc.fr - Tél. : 01 55 30 12 92 - 06 32 05 69 02

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3 mars 2021 3 03 /03 /mars /2021 08:32
Forfait jours : victoire de la CFE-CGC dans la défense des salariés

L'exclusion des salariés en forfaits-jours du bénéfice de la retraite progressive jugée contraire à la Constitution : une nouvelle victoire pour la CFE-CGC !

 

Les salariés en forfaits-jours peuvent négocier avec leur employeur un forfait « réduit ». Ainsi, dans une entreprise dans laquelle le forfait est fixé à 215 jours par an, les salariés souhaitant travailler à 80% peuvent conclure une convention de forfait réduit prévoyant 172 jours travaillés par an. Pourtant, la législation actuelle refuse de les assimiler à des salariés à temps partiel, les privant d’un certain nombre de droits, dont celui à bénéficier d’une retraite progressive.

La CFE-CGC se bat depuis plus de 20 ans pour défendre les droits des salariés en forfaits-jours, qui représentent aujourd’hui plus de 1,5 millions de salariés. Droit à une durée de travail raisonnable, droit à une rémunération équitable… Mais aussi droit des salariés en forfaits réduits d’être considérés pour ce qu’ils sont, à savoir des salariés à temps partiel, et de ne pas être privés de certains droits en raison des modalités de décompte de leur temps de travail.

En 2003, la CFE-CGC a obtenu que les cadres en forfaits réduits prenant un congé parental puissent bénéficier de l’allocation parentale d’éducation, devenue depuis la prestation partagée d'éducation de l'enfant (PreParE). Une première victoire, mais qui n’a malheureusement pas suffi à totalement rétablir l’égalité de traitement entre salariés en forfait réduit et salariés à temps partiel.

En 2016, nous avons demandé la modification de la définition du travail à temps partiel lors des discussions relatives au projet de loi El Khomri. En vain... Dans le cadre de la loi de finances de la sécurité sociale 2017, nous avons obtenu l’obligation pour le gouvernement de remettre un rapport relatif aux conditions d'élargissement du dispositif de retraite progressive aux salariés en forfait jours avant le 1er octobre 2017. Le rapport n’est jamais paru.

Lorsqu’une de nos militantes en forfait réduit s’est vu refuser le bénéfice de la retraite progressive, nous avons alors saisi le Conseil constitutionnel pour faire reconnaître l’inégalité de traitement dont elle est victime et dont sont victimes tous les salariés en forfait-jour réduit.

Avec la décision du Conseil constitutionnel du 26 février, la CFE-CGC remporte une victoire dans la défense des droits des salariés en forfaits jours !

Le juge constitutionnel a clairement reconnu que « les salariés ayant conclu avec leur employeur une convention de forfait en jours sur l'année fixant un nombre de jours travaillés inférieur au plafond légal ou conventionnel exercent (…) une activité réduite » et que le fait de les priver de toute possibilité d’accès à la retraite progressive était contraire au principe constitutionnel d’égalité devant la loi.

Les pouvoirs publics ont désormais jusqu’au 1er janvier 2022 pour modifier la loi et admettre le bénéfice de la retraite progressive aux salariés en forfait réduit.

 

Contact : Pierre Jan (Relations Presse et institutionnelles)
pierre.jan@cfecgc.fr - Tél. : 01 55 30 12 92 - 06 32 05 69 02

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