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3 décembre 2014 3 03 /12 /décembre /2014 08:00

Au sommaire de ce numéro:
- Retour sur l'université D'Avignon
- Le travail du dimanche
- Allocations familiales : quels changements en 2015?

 

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12 avril 2014 6 12 /04 /avril /2014 09:35

Bandeau CP bis

Pour la CFE-CGC, cette relance doit passer par un triptyque : la Compétitivité Française, les Emplois qualifiés, le Pouvoir d'achat des classes moyennes et de l'encadrement.

La compétitivité française ne se résume pas à une histoire de coûts salariaux car il y aura toujours un pays moins cher que nous.

C'est pour la CFE-CGC une question : 

·     de montée en gamme de la production,

·     d'innovation et de recherche et développement,

·     de mix Hommes machines afin de travailler sur le concept usine du futur et ainsi redevenir compétitif pour relocaliser certaines productions.

La CFE-CGC demande ainsi de déplafonner le CICE qui est aujourd'hui à 2,5 smic afin de permettre aux TPE et PME de recruter des agents de maîtrise et des cadres, qui sont les talents du futur.

Pour accompagner ces trois chantiers vitaux pour l'avenir de la France, il est fondamental d'envoyer de toute urgence de vrais signaux de prise en compte des attentes des classes moyennes.

A force de mettre en place des dispositifs d'aides exclusivement tournés vers les bas salaires, le gouvernement est en train de fragiliser durablement l'ensemble des salariés, de paupériser toutes les catégories socioprofessionnelles et plus grave il ne se donne pas les moyens de ses ambitions. En effet, ce sont les agents de maîtrise et les cadres qui assureront le repositionnement de l'industrie et des services français.

Si les classes moyennes ne sont pas entendues par ce gouvernement, alors la fuite des talents se poursuivra. Et dans le même temps, les entreprises ne trouveront pas les ressources nécessaires pour assurer leur développement. C'est cela la logique Gagnant-Gagnant de la CFE-CGC avec des propositions en faveur des entreprises et des salariés de l'encadrement pour être dans une logique durable et responsable.

La CFE-CGC tient à redonner du sens et des perspectives à la classe moyenne
et aux salariés de l'encadrement.

Pour la CFE-CGC, la priorité est aujourd'hui de leur redonner confiance et de mettre en œuvre des dispositifs pour leur redonner du pouvoir d'achat. En effet, c'est la consommation des ménages qui assure le peu de croissance que nous avons actuellement et nous évite d'entrer en récession.

Donner des mesures pour la compétitivité des entreprises OUI mais c'est indissociable de mesures en faveur du pouvoir d'achat des classes moyennes. Car produire dans un pays qui ne peut pas consommer ne servira à rien !

La CFE-CGC demande donc une réforme de la fiscalité des ménages avec des prélèvements en baisse. Parallèlement elle demande de revenir à une fiscalité plus incitative sur l'intéressement, la participation et l'actionnariat salarié.

La CFE-CGC en profite pour dénoncer la mascarade du groupe de travail sur la fiscalité des ménages dont les conclusions ne sont pas conformes aux échanges. Nous y voyons une volonté obstinée de mettre en place de façon détournée la progressivité des cotisations sociales qui va encore toucher une seule catégorie : les classes moyennes !

Si le patronat et le gouvernement s'obstinent dans cette voie d'efforts non répartis de façon équitable, la CFE-CGC s'opposera fermement.

Les techniciens, agents de maîtrise, cadres, ingénieurs et agents de la fonction publique ne peuvent plus être la seule variable d'ajustement de toutes les réformes !      

Dossier suivi par : Carole Couvert
Présidente confédérale
( : 06 16 26 59 43 - - : carole.couvert@cfecgc.fr

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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 05:15

Bandeau CP bis

La CFE-CGC attend de la bilatérale de vendredi avec le premier ministre un passage du discours aux actes, avec un début de détail des mesures qui pourraient redonner de l'espoir et de la confiance aux techniciens, agents de maîtrise, cadres, ingénieurs et agents des trois fonctions publiques.

Depuis des mois, la CFE-CGC rappelle que les salariés de l'encadrement sont au cœur de :

- La montée en gamme de la production française
- L'innovation, la recherche et développement
- La réflexion et la mise en place du concept d’usine du futur avec un mix hommes-machines qui nous permet de redevenir compétitifs et d'accélérer les relocalisations partielles ou totales de production.

Le premier ministre semble avoir entendu ce message et ce cri d'alerte de la classe moyenne.

La CFE-CGC attend de ce gouvernement de combat qu'il se batte pour :

- une fiscalité des ménages en baisse,
- une fiscalité plus incitative sur l'intéressement,
- la participation et l'actionnariat salarié (retour du forfait social à 8%).
- créer un écosystème permettant de faire du CDI la norme.
- redonner de la compétitivité aux entreprises afin qu'elles puissent embaucher y compris des agents de maîtrise et des cadres (fin du plafond à 2,5 Smic pour le CICE) et investir dans la montée en gamme.

Le premier ministre veut redonner confiance. Dont acte, la CFE-CGC attend de lui que l'équité redevienne la règle, que les efforts partagés (État, entreprises, salariés) soient le fruit de compromis intelligents  avec des ministères qui deviennent ceux des solutions...

La confiance ne se décrète pas, elle se gagne. La CFE-CGC jugera les résultats de ce gouvernement sur des actes et non des paroles.

Dossier suivi par : Carole Couvert
Présidente confédérale
( : 06 16 26 59 43 - - : carole.couvert@cfecgc.fr

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31 mars 2014 1 31 /03 /mars /2014 09:36

 

Pacte de responsabilité et Assurance chômage : pourquoi la CFE-CGC ne signe pas

      "N’oubliez pas que les cadres financent le régime à hauteur de 39%, et qu’ils ne sont à l’origine que de 18% des dépenses."

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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 09:56

Invitée de Jean-Jacques Bourdin ce mercredi, la présidente de la CFE-CGC, Carole Couvert, s’est expliquée sur ce revirement : "Le  pacte de responsabilité reposait sur un contrat de confiance entre le patronat et les syndicats de salariés, en disant il faut faire des efforts partagés entre les salariés et les entreprises pour retrouver le chemin de la croissance. Puis nous nous sommes retrouvés pour la négociation sur l’assurance-chômage avec les mêmes protagonistes. Et là le 1er acte du patronat, ce n’est pas d’augmenter les flux financiers de l’assurance chômage pour résorber les déficits, c’est de faire une réforme sur le dos des classes moyennes. Nous avons estimé que les efforts n’étaient ici pas partagés entre l’employeur et les salariés. Le contrat de confiance n’a donc pas été respecté et est donc rompu. Dont acte, nous en tirons les conséquences : nous ne signons pas l’assurance chômage, ni le pacte de responsabilité".

 

 

Carole Couvert : "J'invite tous les salariés de l'encadrement à lire le texte de l'accord Assurance-chômage et à demander des comptes à leur organisation syndicale, qui va le signer."

 

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21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 16:08

Bandeau CP bis

Le MEDEF veut « se placer sur une trajectoire de retour à l’équilibre de l’UNEDIC ».

Mais, avec le nouveau texte proposé ce matin, la CFE-CGC n’est pas sur « une trajectoire de signature ».

Une sévère dégressivité, qui ne dit pas son nom, est appliquée aux allocations chômage des cadres à partir du 13e mois de chômage. Ce projet est inacceptable pour nous !

Par ailleurs, le MEDEF continue de vouloir appliquer un différé d’indemnisation extrêmement pénalisant pour les cadres.

La CFE-CGC refuse ces brutales et injustes punitions visant les techniciens, ingénieurs et cadres. Elle fait deux propositions pour améliorer le financement, et ce dans une logique d'équité :

 Ø  Surtaxer les contrats à durée déterminée de courte durée dans une logique de pollueur, payeur. En effet, l’usage qui est fait par les entreprises des CDD de courte durée coûte à l’UNEDIC plus de 5 milliards. Nous attendons de cette négociation que ce préjudice soit compensé par une contribution spécifique applicable aux CDD de courte durée.

Ø  Intégrer dans l’assiette des cotisations UNEDIC les salariés dont le salaire annuel est supérieur à 4 fois le plafond annuel de la Sécurité sociale (150 192 euros).

 

À un moment où des pactes se construisent au nom de la responsabilité, il est temps que les employeurs assument leurs responsabilités dans le déficit de l’UNEDIC.

Dossier suivi par : Franck Mikula
Secrétaire national – Emploi. Formation.
( : 06 08 17 00 66 - - : franck.mikula@cfecgc.fr

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 06:05

Bandeau CP bis

L'objectif de la CFE-CGC est de permettre au régime d'assurance chômage de jouer son rôle d’amortisseur social en offrant un revenu de remplacement aux salariés victimes de la perte de leur emploi.

En période de crise, ce régime subit un déséquilibre comptable dû à un décalage entre le nombre d’emplois existants, le nombre d’emplois créés et le nombre de demandeurs d’emploi indemnisés.

Faut-il que ce déséquilibre soit financé par les demandeurs d'emplois déjà en difficulté ? Pour la CFE-CGC, c'est non !

Afin de conserver un régime d’assurance chômage pérenne, la CFE-CGC demande une augmentation du niveau de contribution des entreprises qui, par l’usage qu’elles font des CDD de très courtes durées, sont à l’origine du déséquilibre de l’UNEDIC.

Dans cet objectif, la CFE-CGC estime nécessaire que la cotisation UNEDIC soit portée à 11,40 % sur les CDD de moins d’un mois et que cette cotisation diminue de 1 point par mois supplémentaire de durée de contrat (cotisation normale pour les CDD d’au moins 6 mois).

La CFE-CGC rappelle que le but cette négociation est de protéger les droits des demandeurs d’emploi…

 

Elle refuse, de manière ferme et définitive, que le plafond des 75 jours du différé d’indemnisation applicable aux salariés qui ont perçu des indemnités de rupture supérieures au minimum légal soit supprimé. Les salariés qui ont perdu leur emploi ne doivent pas être sanctionnés une deuxième fois par ce différé d’indemnisation qui les conduirait à ne percevoir aucune allocation chômage pendant une durée… indéterminée, mais très longue.

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 06:00

Un petit clip de la la CFE-CGC santé social qui reflète bien la manière dont on travaille à la CFE-CGC

 

 

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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 16:25

Bandeau CP bis

Oui ! La CFE-CGC affirme que la rédaction du relevé de décision du 5 mars 2014 a évolué dans le bon sens : en faveur de l'emploi, d'un dialogue social renforcé et d'un appel à une évolution positive du pouvoir d'achat des ménages.

Mais non ! La CFE-CGC n'a pas validé le fait de réserver les allègements aux bas salaires. Elle demande une évolution du pouvoir d'achat en faveur des ménages, avec une orientation à la baisse du forfait social sur la participation et l'intéressement.

Non ! La CFE-CGC n'a pas validé les errements de quelques patrons et les appelle à plus de responsabilité et de civisme. L'avenir de plusieurs millions de Français passe avant le retour sur investissement excessif et l'augmentation des dividendes de quelques-uns !

La CFE-CGC le dit clairement : si l'esprit de la négociation du 5 mars 2014 n'est pas respecté par le gouvernement et par une partie du patronat, elle tiendra son sac poubelle prêt à accueillir, malheureusement, le nouveau texte.

 

La CFE-CGC laissera, à ceux qui valideraient ce qui deviendrait un pacte de dupes, la responsabilité d'assumer leur position.

Dossier suivi par : Alain Giffard
Secrétaire national – Économie - Industrie
( : 06 80 23 50 72 - - : alain.giffard@cfecgc.fr

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6 mars 2014 4 06 /03 /mars /2014 13:42

Dans la perspective de la journée de la femme, le 8 mars, la CFE-CGC a signé un engagement intersyndical à «mobiliser les salariés pour mettre fin» aux inégalités professionnelles entre les femmes et les hommes.

Sept organisations déclinent une dizaine d’objectifs d’égalité professionnelle à atteindre par le biais de l’action syndicale autour de l’emploi, la mixité des métiers, les classifications, les carrières, les salaires, la pénibilité, l’organisation du travail, le sexisme, le plafond de verre...

«Nous avons l’ambition de faire vivre cette déclaration au quotidien, dans les territoires, les branches, les entreprises et les services publics pour que l’égalité devienne enfin une réalité».

Voir le tract [ ICI ]

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