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30 juillet 2018 1 30 /07 /juillet /2018 09:52

Dialogue social : La CFE-CGC, organisation syndicale majoritaire au sein de l’UES Sagemcom, s’est appuyée sur les contraintes de la réforme des IRP pour les transformer en opportunités et signer un accord structurant.

La CFE-CGC, organisation syndicale majoritaire au sein de l’UES Sagemcom, a négocié un accord structurant qui prévoit des moyens élargis par rapport au code du travail, pour remplir les missions des Représentants du Personnel. 16 titulaires (soit 1 de plus que la loi) disposeront du temps nécessaire à leurs missions, et autant de suppléants ainsi qu’1 représentant syndical et 1 Délégué Syndical adjoint par Organisation Syndicale. Une Commission SANTÉ, SÉCURITÉ et CONDITIONS DE TRAVAIL de 5 membres disposera également des moyens nécessaires. 5 Représentants de proximité, présents dans les 5 départements de l’Entreprise, disposant des formations et du temps nécessaire à leurs actions, seront mis en place. D’autres commissions seront également mise en place dont une commission spécifique pour les Activités Sociales et Culturelles.

Les 5 membres de la Commission SANTÉ, SÉCURITÉ et des CONDITIONS DE TRAVAIL bénéficieront, par délégation du Comité Social Économique des attributions relatives à la Santé, la Sécurité et aux Conditions de Travail, ils participeront aux enquêtes relatives aux sujets SSCT. Ils bénéficieront de 5 jours de formation avec en outre une session relative à la prévention des risques psychosociaux telle que dispensée par l’entreprise aux managers. En plus, ils bénéficieront d’une formation complémentaire en lien avec les thématiques et les sujets qu’ils auraient à traiter ; dans ce cadre, une formation sur la prévention du risque électrique est prévue. Il est aussi prévu la désignation d’un référent au sein de la Commission SSCT qui aura en charge entre autre le lien entre la Commission SSCT, le secrétaire du CSE et les Représentants de proximité.

Les 5 Représentants de Proximité (1 par activité et 1 pour le Siège Social) qui disposeront des moyens nécessaires à leurs attributions, en termes de formation et de temps, seront le relais des salariés en matière de conditions de travail et de la sécurité vers la Commission SSCT et/ou le CSE. Ils participeront, en outre à la régulation de la relation de travail au quotidien en lien avec le Responsable des Ressources Humaines du périmètre concerné. Certains pourront, s’ils le souhaitent se spécialiser sur la prévention des risques psychosociaux et la qualité de vie au travail ; ils pourront à ce titre bénéficier de la même formation que les membres de la Commission SSCT sur le sujet. Ils seront élus par les membres du CSE lors de la réunion de mise en place de l’instance.

Un calendrier annuel des réunions, informations et consultations du CSE a été élaboré en tenant compte du retour d’expérience de l’accord que la CFE-CGC avait déjà signé en novembre 2016. Ce calendrier tient en particulier compte du rythme biologique de l’entreprise. La CFE-CGC a aussi obtenu que l’ensemble des suppléants participent avec les titulaires aux réunions portant sur les 3 thèmes de consultations récurrentes et à la réunion de présentation des comptes du CSE.

L’accord a été signé par l’ensemble des Organisations Syndicales représentatives au sein de l’UES le 16 juillet 2018.

La CFE-CGC, organisation syndicale majoritaire au sein de l’UES Sagemcom, pense que cet accord va permettre d’avoir des élus forts, ayant une vision globale et complète de Sagemcom tout en disposant de moyens en termes de formation et de temps.

Pour en savoir plus : Courriel

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16 mars 2018 5 16 /03 /mars /2018 15:22

A la suite de la lettre du 18 janvier 2018 de François HOMMERIL, président de la CFE-CGC à Mr Antonio GUTERRES, Secrétaire général des Nations Unies, pour l’informer que la CFE-CGC soutient les dix principes du Global Compact des Nations Unies, la CFE-CGC rejoint officiellement depuis 1er février 2018 le Global Compact des Nations Unies, la plus importante initiative internationale d’engagement volontaire en matière de développement durable.

 

La CFE-CGC, partage ainsi les mêmes valeurs du respect des droits de l’homme, des normes internationales du travail, de la protection de l’environnement et de la lutte contre la corruption, dans l’esprit d’un développement responsable et durable.

 

La CFE-CGC s’est déjà engagée depuis 2015 dans une politique volontariste de développement durable exprimée depuis dans sa feuille de route « Quelle société pour demain ».

 

Par son adhésion au Global Compact la CFE-CGC s’engage à :

  • Inclure les dix principes du Pacte Mondial dans sa stratégie globale [Développement Durable, Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE)],
  • Promouvoir les dix principes du Pacte Mondial auprès des entreprises publiques et privées à travers sa communication,
  • Collaborer avec le Global Compact France et l’OIT.

 

La CFE-CGC est le premier syndicat de salariés français à rejoindre également le Global Compact France, relais local français, afin de faire vivre cet engagement et bénéficier de son soutien dans ses actions.

 

La CFE-CGC, attachée aux normes internationales et européennes du travail, avait déjà adhéré le 21 décembre 2017 au Global Deal. La CFE-CGC s’est à présent plus largement engagée à soutenir les objectifs des Nations Unies et à promouvoir les valeurs du Global Compact dans sa sphère d’influence.

 

La CFE-CGC, déjà fortement impliquée par sa contribution aux 17 Objectifs de Développement Durable (ODD) nés dans le cadre des Nations Unies en 2015, s’est investie dans une démarche de déploiement opérationnelle de la (RSE) en intégrant les ODD dans les activités des entreprises.

 

Pour la CFE-CGC le futur est déjà notre présent.

 

 

Contact Presse et Institutions : Pierre JAN :  01 55 30 12 92 - 06 32 05 69 02 - pierre.jan@cfecgc.fr

 

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21 février 2018 3 21 /02 /février /2018 08:15

1 - NAO 2018 3e et dernier round

2 - Evolution du dispositif conventionnel de la Métallurgie

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26 janvier 2018 5 26 /01 /janvier /2018 15:03

1 - Projet d'accord portant sur la lutte contre les discriminations l’emploi et l’insertion des personnes en situation de handicap.

2 - NAO 2018 : suite réunion N°2

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12 janvier 2018 5 12 /01 /janvier /2018 08:36

La CFE-CGC a déjà alerté par un communiqué de presse le 26 septembre 2017 :

 

Pose des banderilles : Mercredi 21 SEPTEMBRE 2017, on apprend sans concertation que le FIPHFP est contraint de diminuer de 25% son budget les trois prochaines années pour faire face à la diminution des recettes.

 

Estocade : La cour des comptes donne l’estocade le 8 janvier 2018 en dénonçant publiquement des collectes de ressources mal maitrisées qui entravent l’objet social des deux fonds selon les Sages. Dix pages pour dire tout simplement, rien ne va plus, passons à autre chose et supprimons purement et simplement l’AGEFIPH et le FPIHFP, acteurs majeurs de l’insertion et du maintien dans l’emploi des personnes en situation de handicap.

 

Ce rapport ne fait pas état du fait que ces coupes budgétaires drastiques sont dues à des ponctions de l’Etat de trois fois 29 millions d’euros sur chaque fonds et des décisions unilatérales de l’Etat étranglant l’AGEFIPH et le FIPHFP et que ce sont les salariés et les agents en situation de handicap qui en font in fine les frais. 

 

Il ne reste plus qu’à prouver que ces 2 institutions sont incurables.

 

Qui sera chargé d’achever la bête en plantant la puntilla ?

 

Peut-être l’IGAS qui doit remettre un rapport incessamment...

 

Aujourd’hui, la CFE-CGC, qui défend au quotidien les personnes en situation de handicap dans le public et le privé, soutient les actions du FIPHFP et de l’Agefiph et refuse toute fusion, absorption ou disparition de ces fonds !

 

La CFE-CGC souhaite un vrai plan Marshall de la politique handicap dans le monde du travail, en respectant les branches du privé et du public et en impulsant une vraie dynamique sous le socle de la loi du 11 février 2005.

 

Force de proposition, la CFE-CGC réclame un vrai dialogue social sur le sujet, au sein du paritarisme.

 

http://www.cfecgc.org/actualite/sante/le-gouvernement-a-decide-la-mise-a-mort-de-l-rsquo-agefiph-et-du-fiphfp/

  

Contact Presse et Institutions : Pierre JAN :  01 55 30 12 92 - 06 32 05 69 02 - pierre.jan@cfecgc.fr

 

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3 janvier 2018 3 03 /01 /janvier /2018 10:17

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21 décembre 2017 4 21 /12 /décembre /2017 16:23

 

La CFE-CGC se félicite de l’ouverture de la négociation interprofessionnelle sur l’encadrement qu’elle appelle de ses vœux depuis longtemps. Le précédent accord sur le sujet date de 1983 et nécessite d’être actualisé et adapté aux nombreuses évolutions techniques, managériales, sociétales et des modes d’organisation de l’activité économique.

 

Les salariés de l’encadrement sont ceux qui contribuent significativement au processus de prise des décisions engageant le fonctionnement et l’efficacité des entreprises, petites et grandes. Par leurs compétences et leurs responsabilités dans les champs technique et managérial, ils sont les piliers de la performance économique et sociale des entreprises.

Face à la désaffection croissante d’un nombre de plus en plus élevé de salariés vis-à-vis de la prise de responsabilités en entreprise, il y a une attente forte des personnels d’encadrement et une nécessité impérieuse pour les entreprises à redonner le désir de s’engager : C’est tout le sens de cette négociation.

 

Les critères objectifs caractérisant l’appartenance à l’encadrement sont déjà bien identifiés et sont communs à toutes les branches professionnelles, comme l’ont très explicitement rappelé les représentants de l’APEC et l’AGIRC, auditionnés ce matin. Ces critères devront être précisés dans l’accord : compétence, responsabilité, initiative et complexité de l’activité conduite.

 

La CFE-CGC promeut une logique de garanties pour équilibrer leur engagement : droit à exercer son esprit critique et à proposer des alternatives, dispositions visant à assurer une charge mentale acceptable, possibilité de remettre en cause des objectifs inatteignables pour soi et son équipe, dans les moyens d’actualiser des compétences.

 

Il est aussi essentiel que les salariés de l’encadrement puissent débuter leur carrière avec l’envie de s’investir et la perspective d’un parcours professionnel gage de stabilité et d’épanouissement, bénéficiant des dispositions d’ordre général dont ils sont écartés aujourd’hui, à commencer par la retraite progressive dont les cadres au forfait jours sont anormalement exclus.

 

La CFE-CGC aborde donc cette négociation avec la volonté forte de reconnaitre le rôle contributif majeur de l’encadrement à l’efficacité des entreprises et d’y associer des droits reconnaissant cet engagement spécifique et facilitant durablement son exercice. Nos entreprises et notre économie ne s’en porteront que mieux.

 

http://www.cfecgc.org/actualite/tout/la-negociation-sur-la-definition-de-l-rsquo-encadrement-est-enfin-ouverte/

 

  

Contact Presse et Institutions : Pierre JAN :  01 55 30 12 92 - 06 32 05 69 02 - pierre.jan@cfecgc.fr

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24 octobre 2017 2 24 /10 /octobre /2017 13:49

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16 octobre 2017 1 16 /10 /octobre /2017 07:10

Reçu le 12 octobre par Emmanuel Macron, François Hommeril a fait part au président de la République de l’opposition critique de la CFE-CGC aux ordonnances réformant le Code du travail qui amoindrissent les droits des salariés, et rappelé combien la méthode de concertation imposée par le gouvernement n’était pas adaptée. Le président confédéral a par ailleurs évoqué les prochaines réformes voulues par l’exécutif (assurance chômage, formation professionnelle et apprentissage), pour lesquelles la CFE-CGC souhaite des phases préalables de négociation entre partenaires sociaux. 

  • Assurance chômage : préserver le caractère assurantiel du régime

"Pour la CFE-CGC, il est impératif de conserver le caractère contributif, assurantiel et solidaire du régime actuel géré par les partenaires sociaux dans lequel l’indemnisation chômage est proportionnelle au salaire antérieur pris en compte pour la cotisation", résume François Hommeril. La CFE-CGC rappelle par ailleurs que le personnel d’encadrement (techniciens, cadres, agents de maîtrise) contribue à hauteur de 25 % de contribution nette (40 % des cotisations, 15 % de dépenses) au régime de l’assurance chômage !


Alors que le gouvernement souhaite ouvrir l'assurance chômage aux indépendants et aux démissionnaires, la CFE-CGC fait valoir que les prévisions sont aujourd’hui particulièrement inquiétantes puisque l'indemnisation des démissionnaires, sur les chiffres actuels de démission (supérieurs à un million), pourrait générer un surcoût assurantiel estimé au minimum à 8 milliards d'euros. L'indemnisation des démissionnaires, par effet d'aubaine, occasionnerait un risque économique important, avertit la CFE-CGC.
 

  • Formation professionnelle : des doutes sur l’individualisation des droits

"Pour notre organisation, la formation professionnelle est un dispositif clé pour la compétitivité économique", rappelle au préalable François Hommeril. Sur ce dossier, la CFE-CGC exprime de grands doutes sur l’individualisation des droits et le peu d’impact positif économique d’un tel dispositif. A ce titre, la CFE-CGC veillera notamment à ce que le congé individuel de formation ne soit pas absorbé dans un dispositif du type CPF (compte personnel de formation).
 

  • Apprentissage : un consensus à concrétiser

"Voilà un dossier qui n’est pas politique, indique François Hommeril. Tout le monde est d’avis qu’il faut développer l’apprentissage et répondre aux problèmes de terrain pour permettre aux personnes, dans un processus de qualification, d’intégrer de manière plus fluide les entreprises." Pour la CFE-CGC, il faut d’abord savoir pourquoi il est aujourd’hui plus coûteux que bénéfique, pour les entreprises, d’accueillir des apprentis.
 

  • Non à la concertation, oui à de vraies négociations par dossier

La CFE-CGC l’a martelé ces derniers mois : outre les effets néfastes des ordonnances - notamment la fusion forcée des instances représentatives du personnel - la méthode de la concertation telle qu’elle s’est déroulée sur la réforme du Code du travail n’est pas adaptée. "Nous voulons des dossiers séparés, des consultations et de vraies phases de négociation", prévient François Hommeril.

Emmanuel Macron s’est engagé à ce que les trois dossiers soient traités en blocs séparés avec une phase de négociation. Sans plus de précision quant à la forme que celle-ci pourrait prendre. "Quel que soit le dossier, la CFE-CGC souhaite que les partenaires sociaux aient une phase préalable de négociation, déclare François Hommeril. Je crois en la force de la négociation et dans la qualité du dialogue social pour générer des compromis de qualité."
 

  • Agenda social : la CFE-CGC reçue à Matignon le 18 octobre

Après l’Elysée les 12 et 13 octobre, les partenaires sociaux seront reçus la semaine prochaine à Matignon (la CFE-CGC le 18 octobre) par le Premier ministre, Edouard Philippe, et les ministres concernés. 

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3 octobre 2017 2 03 /10 /octobre /2017 10:29

Alors que les ordonnances réformant le Code du travail sont désormais connues, François Hommeril, président de la CFE-CGC, nous explique la position de la Confédération face à ce choc social.

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