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15 décembre 2016 4 15 /12 /décembre /2016 11:00

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14 décembre 2016 3 14 /12 /décembre /2016 08:14

Paris, le 13 décembre 2016

A l’occasion de la présentation ce jour au CESE du rapport sur « Les mécanismes d’évitement fiscal, leurs impacts sur le consentement à l’impôt et la cohésion sociale », la CFE-CGC rappelle ses positions pour une fiscalité équitable et transparente.

L’impôt assure les ressources de la collectivité et donc le financement des services, des politiques et de l’investissement public. Les différents acteurs économiques : citoyens, consommateurs, entreprises doivent y contribuer.

La complexité de la fiscalité française (190 impôts et 453 niches fiscales) nuit à sa lisibilité et à sa compréhension. La CFE-CGC appelle à une simplification et à plus de transparence sur les conditions pour bénéficier des niches fiscales. De même que tous les citoyens doivent savoir, comprendre, pour participer à l’effort collectif et à la charge publique, toutes les entreprises doivent également payer leur juste impôt, en toute transparence, là où la création de valeur s'est réalisée. L’évaluation des niches fiscales doit donc être mise en œuvre rapidement, la société sera d’autant plus en mesure de consentir à l’impôt si la politique fiscale a une utilité sociale et est pourvoyeuse d'emplois.

Les hausses de l’impôt sur le revenu de ces dernières années ont particulièrement impacté les classes moyennes mais paradoxalement moins les plus hauts revenus qui s’en protègent via un recours intensif à l’utilisation des niches fiscales ! La CFE-CGC demande donc un rééquilibrage de l’impôt sur le revenu pour mettre fin au creusement des inégalités et assurer la stabilité de notre société par un renforcement de ses classes moyennes.

Enfin, La CFE-CGC pense que la France devrait impulser en Europe la mise en place d’une politique d'harmonisation fiscale et l’émergence de principes applicables au niveau mondial, qui sont les principaux moyens de combattre l'évitement fiscal et d’en neutraliser les effets pervers.

http://www.cfecgc.org/actualite/economie-fiscalite/le-contournement-de-l-rsquo-impot-marqueur-de-la-degradation-de-la-cohesion-sociale/

Contact Presse CFE-CGC – Pierre JAN 06 32 05 69 02 – pierre.jan@cfecgc.fr

 

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12 décembre 2016 1 12 /12 /décembre /2016 08:07

Au travers du Comité paritaire national emploi formation (COPANEF) et de sa déclinaison en région (les COPAREF), la CFE-CGC s’est associée au « plan 500.000 formations » supplémentaires destinées à des personnes en recherche d’emplois initié par l’Etat.

Lors du comité de pilotage du plan 500 000 du 7 décembre 2016, la CFE-CGC a rappelé que le travail entre les régions, Pôle emploi et les partenaires sociaux montre qu’il est possible d’agir pour réduire le fléau du chômage.

Le point d’étape réalisé hier a permis de constater que ce dispositif avait pris sa vitesse de croisière. Cependant pour la CFE-CGC le flux d’entrée n’est pas un critère suffisant de succès. Seul le taux d’insertion dans l’emploi durable est un critère pertinent.

La CFE-CGC souligne aussi que seule la création de richesse et le développement économique permettent une création d’emploi pérenne.

Pour cela il faut former régulièrement tous ceux qui ont un travail et sont dans les entreprises, les administrations, les organisations afin que leur créativité et leurs contributions permettent le développement de l’économie.

Les moyens de la formation professionnelle ne doivent donc pas être réservés au seul profit de ceux qui sont privés d’emplois. Ce serait une erreur préjudiciable tant pour ceux-là même que l’on souhaite accompagner sur le chemin d’un emploi durable mais également pour ceux dont on souhaite sécuriser les parcours .

Prévenir vaut mieux que guérir.

Contact Presse CFE-CGC – Pierre JAN 06 32 05 69 02 – pierre.jan@cfecgc.fr

 

 

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9 décembre 2016 5 09 /12 /décembre /2016 08:00

Pour la CFE-CGC, la qualité de vie au travail est indissociable de la qualité du travail lui-même et de la perception du sens donné au travail, de son utilité. La qualité de vie au travail relève de la responsabilité sociétale des entreprises.

Une des tendances constatées dans les entreprises françaises a été d’inscrire le management dans une logique de surveillance et de contrôle, tendance accentuée par la mise en place de dispositifs informatiques de pilotage et de reporting. Cette tendance a généré des situations dommageables pour les individus et pour les entreprises en ce qu’elle bloque les initiatives et la créativité des individus, engendre de la frustration, de la démotivation et de la perte de qualité et de performance et alimente l’individualisation des tâches et la déresponsabilisation des individus (qui ne sont plus responsable que de la portion de tâche sur laquelle ils sont contrôlés).

En complément des thèmes identifiés dans l’ANI et pour appuyer les négociations d’accord sur la qualité de vie au travail, la CFE-CGC propose des repères sur des pratiques relevant de l’organisation du travail et d’enjeux concernant plus particulièrement l’encadrement.

Les thèmes développés correspondent aux besoins exprimés par des représentants syndicaux, interviewés entre mars et juin 2015. Sur chacun des thèmes, une fiche propose une synthèse des obligations applicables lorsque cela est pertinent, ainsi qu’un retour d’expérience sur les pratiques existantes afin de faciliter la prévention des risques sur ces pratiques.

Ces thèmes résultent d’une approche généraliste. La pertinence de ces thèmes doit donc être appréciée à la lumière du diagnostic de chaque organisation.


1.  La reconnaissance au travail

2.  Le télétravail

3.  Les technologies de l’information et organisation du travail

4.  La déconnexion : droit et devoir de déconnexion

5.  Les entretiens individuels : entretien professionnel et d’évaluation

6.  Comment promouvoir les collectifs de travail

7.  Symétrie de la satisfaction clients et la qualité de vie des collaborateurs

8.  Les indicateurs de RPS et de qualité de vie au travail

9.  Organisation agile, entreprise libérée

10.  La génération digitale

11.  L’accompagnement au changement

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8 décembre 2016 4 08 /12 /décembre /2016 07:56
QUALITE DE VIE AU TRAVAIL SI ON EN PARLAIT
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7 décembre 2016 3 07 /12 /décembre /2016 08:00

En supprimant pour les salariés, les visites avec les médecins du travail, les décrets d’application qui entreront en vigueur au 1er janvier vont supprimer les visites d’embauche et systématiques. Finie la prévention individuelle !

La voie s’ouvre aux dégâts humains financiers et contentieux !

Seuls les ouvriers dont la situation de travail présente un risque pour la santé avéré et mesurable (amiante, produits cancérogènes, radiations ionisantes…) auront accès au médecin du travail en embauche et de façon régulière.

Pour la CFE-CGC, c’est un déni complet de l’émergence des risques psychosociaux et organisationnels, de l’émergence des suicides et du burn-out (150 000 cas par an selon l’INSERM). C’est un déni complet des risques subis par les cadres au forfait-jours qui travaillent parfois plus de 70 heures par semaine et qui présentent 3 fois plus de risque cardiovasculaire ou d’AVC que le reste de la population.

Cela veut dire que la population des cadres et employés du tertiaire ne connaitront plus leur médecin du travail et n’auront donc pas l’idée de se confier à celui-ci. C’est ainsi tout un pan de prévention individuelle qui est abandonné.

En supprimant cette prévention individuelle, la loi supprime également la prévention collective en entreprise puisque le médecin du travail n’aura plus les indicateurs pour alerter les directions et les CHSCT sur les risques qu’il aura détectés lors du colloque singulier avec le salarié.

Nous n’avons plus le pouvoir d’agir sur la loi travail mais la CFE-CGC se doit d’alerter les pouvoirs publics.

La CFE-CGC voit au quotidien les conséquences délétères du stress et du burn-out. En l’état, nous allons vivre des drames dans nos entreprises et c’est la population de l’encadrement qui va payer les frais de ce recul social majeur.


Pierre Jan - Relations Presse et institutionnelles
Tél. : 01 55 30 12 92 / 06 32 05 69 02
E-Mail : pierre.jan@cfecgc.fr 

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14 octobre 2016 5 14 /10 /octobre /2016 07:00

Instauré par la loi Travail, le droit à la déconnexion pour les salariés entrera en vigueur le 1er janvier 2017. Ses modalités de mise en œuvre doivent être définies au sein de l’entreprise dans le cadre de la négociation annuelle sur l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes et la qualité de vie au travail. La CFE-CGC se montrera particulièrement vigilante sur toutes ces thématiques. Explications.

 

  • Qu’est-ce que le droit à la déconnexion ?

C’est le droit, pour un salarié, de ne pas être en permanence joignable pour des motifs liés à son travail. Ce droit à la déconnexion garantit aux salariés le respect de leurs temps de repos durant lequel ils n’ont pas à être contactés dans un cadre professionnel. L’idée est d’empêcher que les technologies de l'information et de la communication (TIC) ne permettent à l’activité professionnelle d’empiéter sur le temps de repos des salariés. C’est ainsi protéger la santé des salariés de plus en plus sollicités en dehors de leur temps et lieu de travail.

La CFE-CGC prône un partage équilibré entre les temps de vie personnelle et professionnelle, et défend la nécessité de former les salariés, l’encadrement et les membres de la direction à un usage pertinent des smartphones, ordinateurs, tablettes etc.
 

  • Les cadres et l’encadrement largement impactés

Inflation d’e-mails le soir et le week-end, appels sur les téléphones professionnels pendant les vacances : à l’ère du numérique, il est bien difficile pour les salariés et en particulier les cadres de se déconnecter, même en dehors des heures de bureau et en congé. Une enquête réalisée par l’Apec fin 2014 révélait ainsi qu’un tiers des cadres se déconnectent rarement voire jamais.

Si les outils numériques permettent une meilleure réactivité, le phénomène insidieux d’hyper connexion accroît la charge de travail et peut dans certains cas avoir de graves conséquences sur la santé psychique et physique des salariés, sans oublier le fait que 63 % des cadres considèrent que cela perturbe leur vie personnelle et familiale.
 

  • Que prévoit désormais la loi ?

Le droit à la déconnexion (article 55 de la loi Travail promulguée le 8 août dernier) est aujourd’hui reconnu avec une entrée en vigueur au 1er janvier 2017. C’est dans le cadre de la négociation annuelle sur l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes et la qualité de vie au travail (loi Rebsamen d’août 2015) que seront négociées les modalités d'exercice du droit à déconnexion : utilisation des outils numériques, dispositifs de régulation, formations, exclusion du BOYD ("bring your own device", c’est-à-dire l’utilisation de ses équipements personnels dans un contexte professionnel), suivi de la charge de travail etc.

Faute d’accord, l’employeur devra élaborer une charte "après avis du comité d’entreprise ou, à défaut, des délégués du personnel". Celle-ci doit notamment prévoir "la mise en œuvre, à destination des salariés et du personnel d’encadrement et de direction, d’actions de formation et de sensibilisation à un usage raisonnable des outils numériques."
 

  • La CFE-CGC vigilante

Toujours force de propositions constructives sur les problématiques de bien-être au travail et de conciliation des temps de vie, la CFE-CGC, signataire en juin 2013 de l’accord national interprofessionnel sur la qualité de vie au travail, se montrera particulièrement attentive à la mise en œuvre du droit à la déconnexion.

La CFE-CGC rappelle que si la loi n’avait pas encore reconnu un droit à la déconnexion en tant que tel, des accords collectifs pouvaient déjà être négociés et conclus dans les entreprises pour reconnaître ce droit aux salariés (par exemple prévoir que les managers n’envoient pas d’e-mails aux collaborateurs pendant leur temps de repos). Rappelons également qu’un salarié qui décide de se déconnecter complètement de ses outils professionnels durant son temps de repos ne peut pas être sanctionné ou licencié.  
 

  • Forfait-jours, temps partiel et télétravail au diapason ? 

Si la reconnaissance du droit à la déconnexion va dans le bon sens sous réserve d’une application efficiente sur le terrain, ce n’est, pour la CFE-CGC, qu’une première étape vers d’autres grands débats liés à la qualité de vie au travail et aux impacts de la révolution numérique dont les outils ont des conséquences sur le management des salariés et sur l’organisation du travail. La CFE-CGC réaffirme notamment la nécessité :
- d’une maîtrise de la charge de travail des salariés en forfait-jours pour permettre notamment le respect de leur temps de repos et de leur vie personnelle ;   
- d’une charge de travail adaptée au temps de travail des salariés à temps partiel ;
- de la négociation d’un accord collectif pour la mise en place du télétravail.   Ces recommandations sont d’autant plus faciles à respecter que le droit à la déconnexion existe dans l’entreprise !

Mathieu Bahuet

 

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3 août 2016 3 03 /08 /août /2016 18:39

Les "ennemis" autoproclamés de la finance qui siègent au gouvernement viennent une fois de plus d'abdiquer. Patrick Drahi, va pouvoir supprimer 5000 emplois chez SFR et délocaliser à loisir : le gouvernement n'y peut rien !

Et pourtant, comme d'habitude, le plan com' était bien rodé. Des déclarations de matamores assignant Patrick Drahi à respecter les engagements pris quand on lui fit le cadeau de lui vendre SFR, fleuron de l'industrie des télécoms. Et puis hier, c'est Myriam El Khomri qui s'y colle en rencontrant les syndicats à grand renfort de communiqués.

Résultat : Rien ! Comme toujours personne ne peut rien faire et la casse industrielle et sociale peut continuer. Et pourtant la réplique est simple. Il suffirait, comme le demande la CFE-CGC, que le gouvernement conditionne l'octroi des licences aux opérateurs au maintien des emplois sur le sol français. Cette mesure simple n'est ni une entrave à la concurrence et encore moins la marque d'une "économie administrée" comme le prétend Myriam El Khomri.

Il s'agirait juste de la manifestation visible d'une volonté réelle de ce gouvernement d'agir un peu contre la voracité des grands requins de la finance qui ne créent rien d'autre que de la misère et du désespoir.

La CFE-CGC dénonce avec fermeté ce nouveau scandale qui survient au cœur de l'été et mettra tout en œuvre pour sauver les emplois et les compétences détruits sur l'autel de la financiarisation de l'économie.

 

Contact CFE-CGC Presse et Institutions : Pierre JAN 06 32 05 69 02 – pierre.jan@cfecgc.fr

Retrouvez ce communiqué sur notre site web : http://www.cfecgc.org/actualite/entreprises/le-gouvernement-impuissant-devant-la-voracite-des-financiers/

 

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5 juillet 2016 2 05 /07 /juillet /2016 18:54
49-3 : l’amère victoire de la posture sur la raison

Et pourtant durant ces 4 derniers mois le doute, l’incrédulité, le refus puis la grogne et la contestation mais aussi les propositions constructives, les mises en garde, les tentatives de conciliation, de concertation et dans certains cas de rappel à la raison, n’auront pas manqués de toutes parts et de tous horizons.

Pour mémoire la semaine dernière, outre les opposants de la première heure à l’ensemble de la loi et ceux surtout à l’article 2 dont la CFE-CGC, un sondage national donnait 75% de la population interrogée opposés à la loi Travail. Le groupe des opposants, au sein même du parti socialiste était toujours aussi remonté et le patronat sortait finalement de sa prudente réserve pour affirmer son opposition à cette loi génératrice de paperasse et non créatrice d’emploi…

Peut-on avoir raison tout seul ? Ou en tout cas quand on est à ce point minoritaire ?

L’Histoire nous le dira.

Nous ne souhaitons pas jouer les Cassandre du théâtre social mais à la vérité nous avons peu d’espoir tant les démonstrations de force du pouvoir économique et surtout de la finance nous ont appris que la raison, l’équilibre et le durable règnent fort peu là où le court terme et le bénéfice sont possibles.

En attendant, il reste cette interrogation : l’article 1 de la loi parle de temps de concertation et de négociation dans une loi qui a usé du 49-3 à l’allée et au retour de la navette parlementaire.

Si nous n’étions pas consternés, inquiets et déçus cela nous laisserait rêveurs….

Contact CFE-CGC Presse et Institutions : Pierre JAN 06 32 05 69 02 – pierre.jan@cfecgc.fr

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25 juin 2016 6 25 /06 /juin /2016 10:41
Loi travail : la CFE-CGC maintient sa position
A l ‘occasion de son comité confédéral qui se réunissait ce 23 juin au siège de l’organisation, la CFE-CGC a tenu à réaffirmer les positions qu’elle tient depuis le début des discussions autour du projet de loi travail.
 
Elle a principalement réaffirmé son opposition à plusieurs dispositions du projet de loi dans sa rédaction actuelle et surtout dans celles proposant d’inverser la hiérarchie des normes. L’objectif de la loi de donner la primauté à l’accord d’entreprise au mépris de la protection garantie par la branche porte en lui les germes d’une grave dérive. En effet, l’exigence de réduction des coûts imposée par les donneurs d’ordre sur les entreprises des chaines de sous-traitance risque de se traduire par une détérioration de la norme sociale engendrant un dumping social quasi immédiat.
 
Or le dumping social, on en connait les effets désastreux sur les conditions de travail et aucun effet bénéfique sur l’emploi.
La CFE-CGC est cependant persuadée que la voie de la raison est accessible et maintient son positionnement de « troisième voie « pour agréger, par des propositions concrètes, un maximum d’Organisations Syndicales autour d’une proposition commune de rééquilibrage en faveur des salariés. Cette proposition commune facilitera l’indispensable débat parlementaire.
 
Elle indique enfin, quelle ne participera pas aux manifestations du 28 juin 2016 mais reste mobilisée et n’exclut aucun mode d’action dans l’avenir.
 
 
Contact CFE-CGC Presse et Institutions : Pierre JAN 06 32 05 69 02 – pierre.jan@cfecgc.fr
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